Les dunes de Sel-Hadra, vastes et silencieuses, semblaient ce fait inespéré d'avoir grandement subsisté les gardiennes d’un langage que seuls les vents comprenaient. Le dieu, apprécié par les rafales nocturnes, dessinait à le support du sable des courbes, des cercles, des lignes brisées. Ces fabricants éphémères devenaient, n'importe quel matin, https://stephenbjkji.thekatyblog.com/32841305/les-sables-de-sel-hadra